Des centaines de rapports d'inspection. Aucune vision de l'état du parc. Et l'audit qui approche.

Lucens Integrity transforme automatiquement des centaines de rapports d'inspection PDF en un historique structuré par équipement, prêt pour les audits et le pilotage des actifs. En local, sans cloud.
Un lundi matin, un équipement s'arrête, et la production avec lui. Chaque heure coûte. On finit par retrouver le signe avant-coureur : il était écrit, noir sur blanc, dans un rapport d'inspection payé deux ans plus tôt. Classé quelque part, jamais relu. La donnée existait. Elle n'a servi à rien.
Le même parc, deux réalités.
Avant
- Rapports éparpillés, par prestataire et par format
- Aucun historique consolidé par équipement
- État réel du parc inconnu, décisions à l'aveugle
- Audit préparé dans l'urgence, en fouillant les archives
Après
- Chaque rapport rattaché à son équipement
- Historique reconstruit, daté, traçable
- Indice de santé et échéances sous contrôle
- Dossier d'audit en un clic, source à l'appui
Un parc réglementé, contrôlé par des dizaines de prestataires.
Un groupe agroalimentaire multi-sites, plusieurs usines de transformation. Chaque site concentre un parc d'équipements techniques et réglementés dont une partie relève du suivi des équipements sous pression (arrêté du 20 novembre 2017).
- Générateurs de vapeur, autoclaves, échangeurs, cuves sous pression, tuyauteries vapeur, silos, lignes de filtration.
- Contrôle externalisé : plusieurs dizaines de prestataires par groupe (organismes habilités ESP, bureaux de contrôle, sous-traitants CND).
- Chacun livre ses conclusions dans son propre format, PDF, scan ou modèle maison, sans structure commune.
Le problème n'est pas l'absence de contrôles. C'est l'incapacité à les exploiter.
Les inspections sont faites, et payées. Mais plusieurs centaines de rapports par an et par site arrivent en flux fragmenté, archivés au niveau groupe sans indexation par actif.
La réglementation impose pourtant l'inverse : un suivi actif par actif, avec dossier d'exploitation et registre daté (article 6 de l'arrêté du 20/11/2017). La donnée existe, mais elle dort dans des fichiers : l'état réel d'un équipement n'est pas restituable en quelques minutes.
En multi-sites, sans consolidation, les décisions se fondent sur des estimations, ce qui augmente le risque d'immobilisation imprévue et de surcoûts.
D'un PDF reçu à un actif sous contrôle.
Lucens Integrity : un logiciel local qui lit, classe et pilote.
Installé sur site, sans cloud, boosté à l'IA. Il lit les rapports existants, en extrait les faits, les classe par actif et reconstruit l'historique de chaque équipement, puis en tire des tableaux de bord et des indicateurs de santé du parc.
La précision est non négociable, et c'est ce qui rend les indicateurs défendables devant un auditeur : l'IA extrait les faits tels qu'écrits, des formules déterministes calculent les indicateurs, chaque chiffre restant traçable jusqu'à sa pièce source.

Capture réelle : le tableau de bord de l'état du parc dans Lucens Integrity
Un équipement, toute sa mémoire technique.
Exemple illustratif
Ce que vous pilotez, à l'échelle de l'actif, du site et du groupe.
Taux de réalisation des inspections dues
Échéances tenues divisées par échéances dues, par site. L'indicateur direct d'exposition réglementaire, démontrable en audit.
Charge d'inspection à venir (N+6)
Échéances réglementaires par mois sur les six prochains mois, plus la prochaine échéance par actif, pour anticiper les pics au lieu de les subir.
Cote d'état / indice de santé 0-100
Score composite par actif intégrant défauts de surface, structurel et sanitaire, avec tendance sur 12 mois. Un actif sans fissure peut être classé très mauvais par sa structure.
Durée de vie résiduelle et vitesse de corrosion
Calculées sur série temporelle d'épaisseur (mesures UT). Affichées données insuffisantes, jamais estimées, quand la série manque.
Anomalies ouvertes par sévérité
Non-conformités non soldées et répartition des verdicts, approuvé, avec réserves ou non réparé, pour empêcher qu'un défaut réparé avec réserves soit considéré soldé.
Angles morts du parc
Actifs sans rapport depuis plus longtemps que l'intervalle prévu. Le contrôle manquant devient visible et chiffré, par site et par groupe.
Disponibilité des rapports pour audit
Pour chaque actif et chaque échéance, le PV source rattaché, ouvrable et imprimable. La chaîne fait, formule, synthèse rend chaque indicateur opposable.
Un parc sous contrôle, des audits préparés, des décisions étayées.
Moins de stress avant les audits
Le dossier est prêt à l'avance, sans course de dernière minute.
Fini les recherches manuelles
L'historique d'un équipement s'ouvre en quelques secondes.
Des décisions plus rapides
Fondées sur des faits traçables et datés.
Une visibilité claire sur le parc
L'état réel de chaque actif, à tout moment.
Une maîtrise des risques
Plus d'angle mort réglementaire ni d'échéance oubliée.
Ce que le logiciel fait, et ce qu'il ne fait pas.
Les indicateurs valent ce que valent les rapports fournis. Lucens Integrity extrait les faits tels qu'écrits et ne devine jamais. Toute information absente est marquée « à valider » ; toute incohérence (mesures contradictoires, actif non identifié, doublon) est remontée pour vérification humaine.
Quand une série de mesures est insuffisante, le système affiche « données insuffisantes » plutôt que de produire un chiffre non fondé. Il structure, calcule et alerte : il ne remplace ni la fiabilité de la source, ni le jugement de l'expert, ni les contrôles réalisés par les organismes habilités.
Les textes qui encadrent le suivi des actifs.
| Arrêté du 20 novembre 2017 (suivi en service des ESP) | Texte de référence en vigueur depuis le 1er janvier 2018 (JORFTEXT000036128632), texte d'application des articles R.557-14-1 et suivants du code de l'environnement. Consolide des exigences auparavant réparties dans de nombreux arrêtés. |
| Périodicités ESP (inspection et requalification) | Inspection périodique 4 ans max, ramenée à 2 ans pour générateurs de vapeur et autoclaves ; requalification 10 ans, réduite à 6 ans pour fluides toxiques ou corrosifs. Valeurs par défaut aménageables par plan d'inspection reconnu, à vérifier actif par actif. |
| Article 6 de l'arrêté du 20/11/2017 (LEGIARTI000036131075) | Dossier d'exploitation avec registre daté de toutes les opérations et liste à jour des équipements ; conservation des attestations au moins la durée maximale séparant deux requalifications, autres pièces pendant la durée de vie de l'équipement. |
| CND / END, certification COFREND (EN ISO 9712) | Examens non destructifs réalisés par des agents certifiés sur trois niveaux, par méthode, avec renouvellement de la certification tous les 5 ans. |
| IFS Food version 8 | Référentiel privé reconnu GFSI, obligatoire pour les audits depuis le 1er janvier 2024. Chapitre 4.16 Maintenance, 4.17 Équipements, 4.18 Traçabilité (exigence Knock-Out). Non une obligation légale. |
| BRCGS Food Safety Issue 9 | Référentiel privé reconnu GFSI, audits depuis le 1er février 2023. Clause 4.7 Maintenance : programme de maintenance planifiée documenté couvrant installations et équipements, avec enregistrements. Non une loi. |
| ISO 55001:2024 (management des actifs) | Édition en vigueur remplaçant ISO 55001:2014. Norme de système de management des actifs certifiable mais volontaire ; l'organisme définit lui-même le périmètre couvert. |
| RGPD, règlement (UE) 2016/679 | S'applique même en déploiement local dès qu'il y a traitement de données personnelles. Le groupe exploitant est responsable de traitement ; l'éditeur local qui n'accède pas aux données n'est pas sous-traitant, mais tout accès de support doit être encadré (article 28). |
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