Historique par équipement
Toutes les inspections d'un actif regroupées sur une fiche, jusqu'à dix ans en arrière.
Logiciel · Gestion des rapports d'inspection
Vos rapports existent déjà. Ils dorment dans des dossiers réseau, des boîtes mail et des postes locaux. Lucens Integrity les centralise, les relie à chaque équipement et les rend enfin exploitables, campagne après campagne.
Le principe
Des centaines de rapports dispersés, reliés à chaque actif, deviennent un suivi d'inspection consultable dans le temps.
Un logiciel de gestion des rapports d'inspection centralise les comptes rendus d'un parc industriel et les rend enfin exploitables. Lucens Integrity, édité par Assets 4.0, importe vos PDF (un fichier ou un dossier entier), en extrait les mesures, constats, échéances et localisations, puis relie chaque donnée au bon équipement. Vous obtenez un historique par actif, des KPI de santé recalculés à chaque import et un dossier d'audit exportable. Le tout fonctionne 100 % en local, hors cloud, sous votre contrôle.
Inspection industrielle
Le problème
Chaque année, un site industriel fait inspecter des dizaines à des centaines d'équipements : contrôles non destructifs (CND/NDT), mesures d'épaisseur, requalifications périodiques, contrôles constructeur. Le travail de terrain est fait, et bien fait. Mais le rapport, lui, atterrit dans un dossier réseau, une pièce jointe de courriel ou un poste local, dans un format qui ne ressemble à aucun autre d'un prestataire à l'autre.
Résultat : personne ne répond vite aux questions simples. Quels équipements ont un constat ouvert ? Quelles requalifications tombent ce trimestre, sur tous les sites ? Comment un actif se dégrade-t-il d'une campagne à l'autre ? Où les mêmes défauts reviennent-ils ? La réponse est enfouie dans les PDF, et il faut des heures de lecture manuelle pour la reconstituer, à chaque fois.
À l'échelle d'un groupe multi-sites, cela se compte en milliers de rapports. La donnée existe en masse. Elle reste illisible faute d'être rassemblée, reliée au bon équipement et rendue comparable d'une année sur l'autre.
La donnée d'inspection existe déjà. Le problème, c'est de la retrouver et de l'exploiter.
Un dossier partagé par site, par prestataire, par année. Le bon rapport se cherche à la main.
Des PDF reçus en pièce jointe, jamais classés, impossibles à relier à l'équipement concerné.
Chaque synthèse se reconstruit dans un tableur, à l'heure passée, et se périme aussitôt.
Un logiciel de gestion des rapports d'inspection ne réalise pas les contrôles : il exploite ceux déjà produits, en les reliant à chaque équipement et en les rendant retrouvables et comparables.
Définition
Lucens Integrity est le logiciel de gestion des rapports d'inspection édité par Assets 4.0. Il exploite les rapports que vous détenez déjà et les transforme en un suivi d'intégrité structuré. Il ne remplace ni vos outils, ni vos experts : il centralise ce qui existe.
Fonctionnement
Vous fournissez vos rapports existants. Le logiciel fait le reste, par étapes vérifiables, sans que vous changiez d'outil.
Vous déposez un rapport ou un dossier entier de PDF, quels que soient le prestataire et le format.
Un adaptateur calibré par format lit le rapport. Un format non couvert est archivé et signalé, jamais deviné.
Chaque constat est rapproché du bon équipement ou de la bonne zone. L'identité est validée, jamais devinée.
Mesures, constats, échéances, identifiants, dates, localisations et sévérité sont extraits et rangés.
Les données alimentent l'historique de l'équipement et la cartographie 2D des défauts et des zones réparées.
Les indicateurs de santé sont recalculés à chaque import et remontent dans un tableau de bord de pilotage.
Le logiciel n'invente rien. Le rattachement d'un constat à un équipement est validé, jamais deviné, et un format non couvert par un adaptateur est archivé et signalé plutôt qu'interprété au hasard.
Ce que vous déposez, ce que vous récupérez
Le principe : en entrée, vos documents actuels ; en sortie, un suivi que le terrain et la direction utilisent tout de suite, traçable jusqu'au PDF source.
Chaque valeur reste reliée à son PDF d'origine. Un clic ouvre le rapport source à la bonne page, pour vérifier un constat sans jamais quitter le suivi.
Capacités clés
Toutes les inspections d'un actif regroupées sur une fiche, jusqu'à dix ans en arrière.
Position des défauts et des zones réparées sur la fiche équipement, campagne après campagne.
Taux de conformité, actifs critiques, inspections en retard, recommandations ouvertes, à chaque import.
Calculées depuis la périodicité : inspections à venir et retards remontent seuls, avant l'échéance.
Priorisation
Une fois les rapports reliés aux équipements, le logiciel aide à décider où porter l'effort en premier.
En pratique
IllustrationPrenons un exploitant multi-sites dont les capacités sous pression et les tuyauteries sont inspectées par plusieurs prestataires. Sur une année, les rapports arrivent dans des formats différents : PDF natifs bien structurés pour les uns, mises en page maison pour les autres. Vous déposez l'ensemble dans le logiciel. Il lit chaque document, relie chaque constat au bon équipement, puis classe le constat par type de contrôle, résultat, sévérité et échéance associée.
Le responsable inspection ouvre alors la fiche d'un appareil précis et voit d'un coup son historique, ses constats ouverts et sa prochaine requalification. La direction technique consulte le même parc sur tous les sites : quels actifs portent un constat critique, quelles échéances arrivent, où les mêmes défauts reviennent. La donnée n'a pas changé de source. Elle est simplement devenue retrouvable et exploitable.
Illustration du fonctionnement sur un cas générique. Ce n'est pas un résultat client chiffré.
Cadre réglementaire
Centraliser les rapports aide directement à tenir les obligations de suivi en service. En France, l'arrêté du 20 novembre 2017 encadre les équipements sous pression : il impose un dossier d'exploitation par équipement et fixe des périodicités, avec une inspection périodique au plus tard tous les six ans et une requalification en principe décennale, ramenée à six ans pour un fluide corrosif. Le suivi produit par le logiciel aide à tenir ce registre à jour, rassemble les constats par actif et rend les échéances visibles avant qu'elles n'arrivent. La certification des intervenants relève, elle, de la COFREND selon la norme EN ISO 9712 ; la COFRAC accrédite la COFREND. Le logiciel n'intervient jamais sur la qualification des agents.
Pour un groupe opérant aussi hors de France, la logique de traçabilité est comparable. Aux États-Unis, l'intégrité mécanique s'appuie sur les codes d'inspection en service API 510 (appareils), API 570 (tuyauteries) et API 653 (réservoirs), et sur l'exigence de dossiers d'intégrité du programme OSHA Process Safety Management. Dans les deux cadres, l'enjeu est le même : disposer d'un enregistrement fiable, à jour et retrouvable de chaque inspection. C'est exactement ce que le logiciel consolide, sans se substituer aux référentiels ni aux organismes qui les portent.
Comparaison des outils
Un logiciel de gestion des rapports d'inspection ne remplace aucun de ces outils. Il comble le vide entre eux : transformer des rapports accumulés en un suivi d'intégrité consolidé.
| Critère | Dossiers réseau & GED | GMAO / EAM | IDMS / AIM | Lucens Integrity |
|---|---|---|---|---|
| Rôle principal | Stocker des fichiers | Planifier la maintenance | Gérer l'intégrité, souvent lourd à déployer | Exploiter les rapports existants |
| Lecture des PDF | Aucune, on ouvre à la main | Non prévue | Selon paramétrage | Automatique, un fichier ou un dossier |
| Rattachement à l'équipement | Manuel | Selon configuration | Central, après saisie | Validé, jamais deviné |
| Historique par actif | À reconstruire | Partiel | Oui | Jusqu'à dix ans, à l'import |
| Dossier d'audit | À compiler à la main | Variable | Souvent oui | Assemblé en quelques minutes |
| Hébergement | Serveur interne | Souvent cloud | Cloud ou serveur | 100 % local, hors ligne |
Pour situer chaque terme : la GED stocke des documents sans les comprendre ; la GMAO/CMMS et l'EAM planifient la maintenance et la gestion d'actifs ; un IDMS (Inspection Data Management System) et un logiciel d'AIM (Asset Integrity Management) gèrent l'intégrité, souvent au prix d'une saisie et d'un déploiement lourds ; une application de check-list terrain sert à réaliser l'inspection. Lucens Integrity part, lui, des rapports déjà produits et les rend exploitables sans migration.
Périmètre
Déploiement local
Lucens Integrity fonctionne 100 % en local, hors cloud. Vos données d'inspection ne quittent ni le poste ni le réseau de l'entreprise.
Les données restent sur le poste ou le réseau de l'entreprise, sous votre contrôle.
Aucune connexion externe requise pour importer, analyser et consulter vos rapports.
Chaque valeur reste reliée à son PDF d'origine, consultable en un clic.
Dossier d'audit et suivi exportables en Excel, PDF ou CSV, à partager comme vous voulez.
Le fonctionnement local s'inscrit dans notre approche de sécurité et souveraineté des données. Pour comparer le traitement manuel et le logiciel sur un volume réel, voir le benchmark de 500 rapports d'inspection.
Questions fréquentes
Non. Lucens Integrity n'est pas une GMAO : il lit les rapports d'inspection que vous produisez déjà et fonctionne à côté de vos outils. Vous importez vos PDF, un fichier ou un dossier entier, sans migration ni changement d'habitudes de travail.
Oui, c'est sa raison d'être. Un adaptateur calibré par format lit chaque rapport et le ramène à une structure commune par équipement. Un format non couvert est archivé et signalé, jamais deviné, pour que rien ne soit interprété au hasard.
Le logiciel s'appuie sur des adaptateurs calibrés par format pour extraire les données techniques. Il ne revendique pas de reconnaissance de caractères sur des images. Un rapport dont le format n'est pas couvert est archivé et signalé plutôt qu'interprété de façon incertaine.
Le rattachement repose sur les identifiants présents dans le rapport et l'identité de l'équipement dans votre parc. Cette identité est validée, jamais devinée : si le logiciel ne peut pas rattacher un constat avec certitude, il le signale pour que vos équipes tranchent.
Non. Lucens Integrity fonctionne 100 % en local, hors cloud et hors ligne. Vos rapports et vos données d'inspection restent sur le poste ou le réseau de l'entreprise, sous votre contrôle, sans transfert vers un service externe.
Dès qu'un premier lot de rapports est importé, le logiciel produit une synthèse par équipement sur ce périmètre et recalcule les KPI de santé. Le suivi s'élargit ensuite site par site, à mesure que vous ajoutez des rapports, sans interrompre l'exploitation.
Notre expertise
Références utiles
Par l'équipe Assets 4.0 · Publié le 11 août 2026 · Mis à jour le
Le retour sur investissement
Recherche manuelle, ressaisie, dossiers d'audit reconstruits : estimez, à partir de vos propres chiffres, ce qu'un suivi centralisé peut vous faire gagner.
Calculer le ROILucens Integrity transforme les rapports que vous accumulez en un historique par actif, des KPI de santé et un dossier d'audit exportable, 100 % en local.
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